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Lieu

L'histoire de Viva La Vida

De Saint-Pierre à Saint-Joseph, et de la boutique au studio : comment le lieu est devenu ce qu'il est aujourd'hui.

Patrice et Olivia devant la façade du studio Viva La Vida Patrice et Olivia, en couple

Viva La Vida n'a pas toujours été un studio de tatouage à part entière. À ses débuts, à Saint-Pierre, le lieu portait deux âmes à la fois : le tatouage de Patrice Olivier Acardy (BatayCok) d'un côté, et de l'autre La Matanterie, la boutique vintage et déco portée par Olivia — sa femme, et aujourd'hui co-gérante de Viva La Vida à ses côtés. On y flânait entre des pièces chinées, avant ou après une séance de tatouage.

Une aventure à deux

Ce mélange faisait tout le charme du lieu d'origine : un espace créatif partagé, où la sélection d'objets vintage d'Olivia et la pratique fineline de Patrice cohabitaient sous un même toit. Deux univers, une seule adresse — et déjà, en coulisses, une histoire à deux mains.

Le déménagement à Saint-Joseph

Le studio a choisi ensuite de descendre plus au sud, à Saint-Joseph, dans un coin plus calme et moins traversé de l'île, le 1er janvier 2025. Ce nouveau départ s'est accompagné d'un recentrage tout en douceur : le lieu s'est resserré, pas à pas, sur l'essentiel — le tatouage.

La Matanterie ralentit le rythme

Avec le temps, Olivia a choisi de lever le pied sur son activité de vintage store. Son compte @la_matanterie devient plus personnel, tourné vers ce qui lui ressemble vraiment : la déco, le vintage, la cuisine, plein de recettes, et un quotidien plus doux. Ce nouveau rythme lui a rendu du temps en famille et en couple, l'envie de reprendre le sport, de lire davantage, et de prendre soin d'elle au fil des jours. Un ralentissement assumé, qui n'empêche pas, de temps en temps, un drop vintage pour les curieux.

Une histoire commune, une gestion partagée

Si La Matanterie prend aujourd'hui un chemin plus personnel, Olivia n'a pas quitté Viva La Vida pour autant : elle en est la co-gérante, aux côtés de Patrice. Le studio reste, comme à ses débuts, une aventure à deux.

Ce qui n'a pas changé

La pratique de Patrice Olivier Acardy, elle, n'a pas bougé : un trait fin, noir et gris, nourri par le territoire et les formes végétales. Le lieu a changé de décor et de rythme — mais pas l'élan qui le porte depuis le premier jour, ni la présence à deux qui l'accompagne.

Envie de suivre la suite de l'histoire d'Olivia, entre déco, vintage et cuisine ?

Découvrir @la_matanterie